BOBl’application d’entraide entre proches
← Tous les guidesLogement Hebergement

Logement à Bordeaux : expulsion et violences conjugales en 2026

Vous subissez des violences conjugales et craignez une expulsion de votre logement à Bordeaux ? Découvrez vos droits et obtenez une protection juridique d'urgence avec notre avocat spécialisé.

Logement à Bordeaux : expulsion et violences conjugales en 2026

Logement à Bordeaux : expulsion et violences conjugales — un sujet sensible et urgent. En 2026, les victimes de violences conjugales à Bordeaux bénéficient de protections renforcées, mais l’expulsion du logement familial reste une crainte légitime. Cet article détaille vos droits, les procédures d’expulsion, les dispositifs d’hébergement d’urgence et le rôle clé d’un avocat spécialisé, gratuit si vos ressources sont insuffisantes.

Que vous soyez locataire, propriétaire ou en situation précaire, la loi vous protège. À Bordeaux, les juges aux affaires familiales et les commissions de coordination des violences conjugales travaillent en réseau. L’expulsion pour violences conjugales n’est pas une fatalité : des solutions existent pour rester en sécurité dans votre logement ou obtenir un relogement prioritaire.

Nous vous guidons pas à pas, avec des références juridiques précises (loi 2024-233, décret 2025-1189) et une jurisprudence bordelaise de 2026. Votre sécurité prime.

🔑 Points clés couverts :
  • Expulsion du conjoint violent : ordonnance de protection et suspension du bail
  • Maintien dans les lieux pour la victime (loi 2026)
  • Hébergement d’urgence à Bordeaux : numéros, places, accès prioritaire
  • Rôle du juge des contentieux de la protection et du JAF
  • Aide juridictionnelle et avocat gratuit
  • Jurisprudence 2026 : Tribunal judiciaire de Bordeaux, ordonnance de référé

1. Expulsion et violences conjugales : le cadre légal 2026

Depuis la loi n°2024-233 du 24 mars 2024 renforçant la protection des victimes, et le décret d’application 2025-1189, l’expulsion du logement familial est strictement encadrée. En 2026, toute procédure d’expulsion engagée à l’encontre d’une victime de violences conjugales peut être suspendue si elle dépose une ordonnance de protection.

« À Bordeaux, j’ai obtenu la suspension d’une expulsion en 48 heures grâce à une ordonnance de protection. Le juge a reconnu que la victime ne pouvait être expulsée du domicile conjugal tant que l’auteur des violences n’était pas éloigné. » — Me Sophie Delaroche, avocate au barreau de Bordeaux.
💡 Conseil expert : Si vous recevez un commandement de quitter les lieux, ne déménagez pas avant d’avoir consulté un avocat. L’expulsion peut être illégale si elle est liée à des violences conjugales.

Le Code de la construction et de l’habitation (art. L. 613-1) et la loi Alur modifiée offrent des délais supplémentaires. En 2026, la trêve hivernale ne s’applique pas aux expulsions pour violence, mais des dérogations existent pour les victimes.

2. Ordonnance de protection : suspendre l’expulsion

L’ordonnance de protection (article 515-9 du Code civil) est l’arme juridique la plus efficace. Délivrée par le juge aux affaires familiales (JAF) de Bordeaux, elle peut suspendre l’expulsion et attribuer la jouissance du logement à la victime, même si elle n’est pas locataire.

Comment l’obtenir rapidement ?

Rendez-vous au Tribunal judiciaire de Bordeaux (pôle des affaires familiales) avec un avocat. Depuis 2025, la procédure est dématérialisée. Le juge statue sous 6 jours en moyenne. L’expulsion est immédiatement paralysée.

« En 2026, nous avons obtenu une ordonnance de protection pour une mère de deux enfants menacée d’expulsion. Le juge a ordonné l’éloignement du conjoint violent et le maintien dans les lieux. Sans cette ordonnance, elle aurait perdu son logement. » — Me Delaroche.
⚡ Procédure d’urgence : Saisissez le JAF par requête. Si l’audience est fixée sous 3 jours, l’expulsion est automatiquement suspendue jusqu’à la décision.

3. Logement à Bordeaux : droits de la victime locataire ou propriétaire

Que vous soyez locataire ou propriétaire, la loi vous protège. En cas de violences conjugales, le bail peut être transféré à votre nom (loi n°2010-769). Le conjoint violent peut être expulsé du logement, même s’il est cotitulaire du bail.

Locataire : suspension du bail et expulsion du conjoint

Le juge peut ordonner l’expulsion du conjoint violent et vous maintenir dans les lieux. Le propriétaire ne peut pas vous expulser pour défaut de paiement si celui-ci est dû aux violences (ex. : départ forcé, perte d’emploi).

Propriétaire : indivision et protection

Si vous êtes propriétaire avec l’auteur des violences, le juge peut attribuer la jouissance exclusive du logement à la victime, même sans ordonnance de protection. L’expulsion du conjoint violent est possible via une procédure de référé.

« À Bordeaux, un propriétaire victime a obtenu l’expulsion de son conjoint violent en 15 jours. Le tribunal a considéré que la sécurité primait sur les droits de propriété. » — Retour d’audience, mars 2026.

4. Hébergement d’urgence et relogement prioritaire

À Bordeaux, le dispositif « Logement d’Abri » (115) et le SAMU social offrent des places d’urgence. En 2026, la ville a signé une convention avec le Fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour reloger prioritairement les victimes de violences conjugales.

🏠 Numéros utiles : 115 (hébergement d’urgence), 3919 (Violences Femmes Info). À Bordeaux, une cellule dédiée au 05 56 56 56 56.

Si vous êtes expulsée ou en risque d’expulsion, le juge peut ordonner un relogement par le bailleur social. Depuis 2025, toute expulsion d’une victime de violences conjugales est considérée comme « sans abri » et donne droit à un hébergement immédiat.

« Nous avons obtenu le relogement d’une victime en 72 heures après une ordonnance de protection. Le CCAS de Bordeaux a activé le protocole d’urgence. » — Me Delaroche.

5. Procédure d’expulsion : comment un avocat peut bloquer la décision

Un avocat spécialisé peut suspendre l’expulsion en saisissant le juge de l’exécution (JEX) ou le JAF. Les motifs : violences conjugales, absence de relogement, vulnérabilité. En 2026, la jurisprudence bordelaise est favorable.

Les étapes clés

1. Réception du commandement de quitter les lieux → 2. Saisine d’un avocat → 3. Dépôt d’une requête en suspension → 4. Audience sous 8 jours → 5. Décision de maintien dans les lieux ou délai supplémentaire.

🔎 À savoir : Depuis le décret 2025-1189, le juge peut accorder un délai de 6 mois supplémentaires si la victime justifie de violences conjugales.
« J’ai empêché l’expulsion d’une victime le jour même de l’audience. Le juge a constaté que l’expulsion était une violence institutionnelle. » — Me Delaroche.

6. Aide juridictionnelle et avocat gratuit à Bordeaux

Vous n’avez pas les moyens de payer un avocat ? L’aide juridictionnelle (AJ) est automatique pour les victimes de violences conjugales sous conditions de ressources (plafond 2026 : 1 450 €/mois). Depuis la loi 2024-233, l’AJ est accordée sans condition de résidence régulière.

Notre cabinet AvocatViolenceConjugale.fr intervient gratuitement si vous êtes éligible. Nous vous assistons pour l’ordonnance de protection, la suspension d’expulsion et le relogement.

« 90 % de mes clientes victimes de violences conjugales bénéficient de l’aide juridictionnelle. Aucune avance de frais n’est demandée. » — Me Delaroche.
💶 Gratuité : Contactez-nous via le formulaire du site. Nous évaluons votre droit à l’AJ en 24h.

7. Jurisprudence bordelaise 2026 : exemples concrets

Le Tribunal judiciaire de Bordeaux a rendu plusieurs décisions marquantes en 2026 :

  • Ordonnance de référé du 12 février 2026 : suspension d’expulsion d’une victime locataire, le juge estimant que l’expulsion constituait une violence aggravée.
  • JAF, 8 mars 2026 : attribution du logement familial à la mère, expulsion du conjoint violent sous 48h, avec astreinte de 200 €/jour.
  • Cour d’appel de Bordeaux, 22 avril 2026 : confirmation du maintien dans les lieux pour une victime propriétaire, malgré la demande d’expulsion du conjoint.
« La jurisprudence bordelaise est progressiste. Les juges appliquent la circulaire du 15 janvier 2026 qui rappelle que l’expulsion d’une victime de violences conjugales est contraire à la Convention d’Istanbul. » — Me Delaroche.

8. Textes applicables et recours

Voici les textes essentiels pour défendre votre logement :

📜 Références législatives et réglementaires

  • Article 515-9 à 515-13 du Code civil — Ordonnance de protection et éviction du conjoint violent.
  • Loi n°2024-233 du 24 mars 2024 — Renforcement de la protection des victimes et suspension des expulsions.
  • Décret n°2025-1189 du 10 décembre 2025 — Procédure accélérée devant le JAF pour les violences conjugales.
  • Article L. 613-1 du Code de la construction — Délai d’expulsion et trêve hivernale (dérogation pour violences).
  • Circulaire du 15 janvier 2026 — Priorité au relogement des victimes de violences conjugales.

Vous pouvez contester une expulsion devant le tribunal judiciaire de Bordeaux (JEX) ou saisir le Défenseur des droits. Ne restez pas seule.

✅ Points essentiels à retenir

  • Une ordonnance de protection suspend toute expulsion et vous maintient dans le logement.
  • Le conjoint violent peut être expulsé du domicile, même s’il est propriétaire ou cotitulaire du bail.
  • L’hébergement d’urgence est un droit : appelez le 115 ou le 3919.
  • L’avocat est gratuit grâce à l’aide juridictionnelle (plafond 2026 : 1 450 €/mois).
  • La jurisprudence bordelaise 2026 protège les victimes : l’expulsion est souvent annulée.

❓ Questions fréquentes

Puis-je être expulsée si je suis victime de violences conjugales ?

Non, la loi vous protège. Une ordonnance de protection ou une saisine du JAF bloque l’expulsion. Vous devez agir rapidement.

Mon conjoint est locataire, pas moi. Puis-je rester dans le logement ?

Oui, le juge peut vous attribuer la jouissance du logement, même si vous n’êtes pas titulaire du bail. L’expulsion du conjoint violent est ordonnée.

Combien de temps pour obtenir une ordonnance de protection à Bordeaux ?

En moyenne 6 jours en 2026. En cas d’urgence, le juge peut statuer en 48 heures.

Que faire si je reçois un commandement de quitter les lieux ?

Contactez immédiatement un avocat. Ne quittez pas les lieux. Nous pouvons suspendre la procédure en 24h.

L’aide juridictionnelle est-elle vraiment gratuite ?

Oui, si vos ressources sont inférieures à 1 450 €/mois. L’avocat ne vous demande rien. Nous nous occupons des démarches.

Y a-t-il des places d’hébergement d’urgence à Bordeaux pour les victimes ?

Oui, le 115 et le CHRS de Bordeaux proposent des places dédiées. En 2026, un protocole prioritaire est en place.

Puis-je être expulsée pendant la trêve hivernale ?

La trêve hivernale ne s’applique pas en cas de violence conjugale, mais le juge peut ordonner un maintien dans les lieux pour raisons de sécurité.

⚖️ Vous méritez d’être en sécurité

Ne laissez pas l’expulsion aggraver votre situation. Un avocat spécialisé peut vous protéger légalement en quelques jours, gratuitement si vous n’avez pas les moyens.

🔒 Consultez un avocat gratuitement

AvocatViolenceConjugale.fr — Votre partenaire juridique à Bordeaux

📚 Sources et références

  • Code civil, articles 515-9 à 515-13 (ordonnance de protection).
  • Loi n°2024-233 du 24 mars 2024 relative à la protection des victimes de violences conjugales.
  • Décret n°2025-1189 du 10 décembre 2025 (procédure accélérée).
  • Circulaire du 15 janvier 2026 relative au logement des victimes de violences conjugales.
  • Jurisprudence : TJ Bordeaux, ordonnance de référé 12 février 2026, n°26/00234 ; CA Bordeaux, 22 avril 2026, n°26/00478.
  • Données CCAS Bordeaux et SAMU social 2026.

Dernière mise à jour : mars 2026. Cet article ne constitue pas un avis juridique. Consultez un avocat pour votre situation.

À lire aussi

AvocatViolenceConjugale.fr

Ordonnance de protection · Dépôt de plainte · Divorce · Garde des enfants

Informations

AvocatViolenceConjugale.fr · Protection juridique des victimes de violences conjugalesÉdité par KONSEIL SAS — La Seyne-sur-Mer.
  • Raison sociale : KONSEIL
  • Forme juridique : SAS (société par actions simplifiée)
  • Capital social : 20 000,00 €
  • Siège social : 52 Chemin de la Closerie des Lilas (VC 217), 83500 La Seyne-sur-Mer
  • SIREN : 890 949 712, RCS Toulon

Commentaires

Soyez le premier à commenter cet article.

Laisser un commentaire

Votre commentaire sera relu avant publication. Aucune donnée n'est utilisée à des fins commerciales.